Le Vincennes Images Festival a vu le jour en 2015.

J’ai participé à sa première édition, alors que j’étais encore membre de l’association Vincennes Images, organisatrice de cet événement biennal.

Depuis, je n’ai manqué aucune édition, il faut dire que c’est toujours un plaisir d’y participer, d’autant que j’ai vu naître ce festival et que j’ai eu la chance de vivre sa création de l’intérieur.

La date de l’exposition arrive à grand pas, il a fallu récupérer mon fond de tirages qui avait été exposé en Auvergne avec l’agence Volcanic’ Arts quelques mois plus tôt.

Finaliser et commander mon livre photographique que j’ai réalisé pendant le stage avec Gildas Lepetit-Castel.

Mes photos récupérées et les livres réceptionnés, il ne restait plus qu’à attendre le grand jour tout proche pour aller partager tout cela avec le public de passage.

Le grand jour arrive enfin

Le 25 mai arrive, tout « le matos » charge, il est l’heure de partir.

1er constat : arriver une heure avant c’était vraiment trop juste.

Bien évidemment, on avait reçu quelques jours avant un mail pour dire que les stands étaient tous vendus, mais je n’ai pas fait le rapprochement avec fréquentation en hausse.

2e constat : à la vue de toutes les voitures qui occupaient les abords des stands, tout le monde n’a pas fait la même erreur.

Bref, je guette et je m’attribue une place (imaginaire) momentanément pour vider la voiture, calée entre le feu tricolore et un passage piéton, en faisant attention de ne gêner ni piétons ni voitures.

Une amende pour stationnement gênant plus tard, tout est sur le stand et je peux aller me garer au parking que j’avais réservé pour la journée quelques rues plus loin.

Sur les stands, chacun y va de sa petite touche, il y a le stand ultra-pro où on croirait que le photographe est arrivé en lançant gogo gadget au stand et les stands bien plus rudimentaires.

Je suppose que le mien devait se situer dans la moyenne, avec mes tirages qui ont vécu et voyagé, ma musique et mes livres tous neufs.

L’équipe du festival a été très présente tout au long de la journée, pour nous offrir des goodies, nous proposer de veiller sur le stand le temps d’aller chercher à manger ou tout simplement demander si tout va bien.

Au final

Vous l’aurez compris, de longues semaines de préparation pour une seule journée, c’est passé en moins de temps qu’il en fallait pour dire ouf et il a fallu tout démonter vers 18h avec un petit goût de pas assez.

Entre l’installation et le démontage il s’est passé plein de choses, les amis qui font la surprise de passer, les longs échanges avec des inconnu.e.s qui s’arrêtent ou qui reviennent après un premier repérage, les anciens du club que j’ai plaisir à retrouver, j’ai même eu le droit de faire la connaissance de Jérémy CHAMOT-ROSSI, un des finalistes du grand concours VIF 2019.

Vous voulez savoir ? Il est très probable que j’y retourne dans deux ans, mais pas sans passer par un moment de doute où je me dirais que je n’ai rien à montrer.

Certains musiciens sont accros aux concerts, aux sensations procurées lors des rencontres avec le public, cette communion des sens et des émotions… je vous laisse en tirer la conclusion qui vous plaira 😉

Avec tout ça, je n’ai pas eu l’idée de faire la moindre photo de la journée, heureusement que les ami.e.s sont là, merci Perrine pour ce  images.

 

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